Cette nuit, Thomas Coville passera le Cap Horn avec environ trois jours d’avance sur le temps du record

"C'est un endroit qui marque, c'est mon 10ème passage. C'est différent à chaque fois. On n'est pas très nombreux à être passés à cet endroit là en multicoque et en solo. Quand tu passes là ça veut dire que tu as fait tout le reste avant.
Quand tu t'élances de Bonne espérance, tu es comme un skieur qui fait du saut à ski. tu ne sais pas très bien comment tu vas atterrir au cap Horn.
La satisfaction d'arriver au cap Horn. Physiquement, c'est très engagé pour le faire. Après un mois de mer tu accuses la fatigue. Il fait gris comme depuis 15 jours la mer est très chaotique avec 2 ou 3 mètres de creux. Fini la houle du pacifique."