Traversée express du Golfe de Gascogne pour Thomas Coville

24 heures après s’être élancé à l’assaut du record du Tour du Monde en solitaire, Thomas Coville, le skipper de Sodebo Ultim’ cavale déjà en face du Portugal avec une avance de 168 milles sur le record à battre établi en 2008 par Francis Joyon.

Parti hier dimanche 6 novembre à 14 heures 49 minutes et 52 secondes, le trimaran de 31m a déjà parcouru 626 milles (soit 1159 km)
en 24 heures et file à une moyenne de 27,5 nœuds.

Une belle opportunité météo et un bateau qui confirme ses capacités à être dans les temps du record ! Thierry Briend notait ce matin que Sodebo Ultim’ se rapprochait des chronos effectués sur les tours du monde en équipage par Banque Populaire (5j 14h en 2012) et Groupama (5j 19h en 2010). Pour Thomas Coville, skipper solitaire, cela signifie aussi que le bateau est devenu très exigeant physiquement et nerveusement. En effet, il faut pouvoir tenir ces vitesses moyennes très rapides en gardant un niveau d’attention très élevé. Sodebo Ultim’ navigue actuellement dans l’est de l’anticyclone dans un vent de N/NE plus stable. Thomas devrait empanner à hauteur de Cadix, ce sera sa première manœuvre depuis le départ. Puis, le bateau devrait atteindre Madère en fin de nuit.   Qui dit entame sportive dans un flux de nord fluctuant , implique peu de sommeil pour Thomas Coville Sodebo Ultim’ a navigué entre deux systèmes générant des nuages et donc des vents irréguliers en direction et en force avec des grains et de la mer.  En effet, le vent oscillait en direction passant du Nord-Ouest au Nord-Est et en force entre 35 et 10 nœuds. Analyse de la cellule routage de Sodebo Ultim’ Thierry Briend : « Cette situation météo sur le départ est particulièrement stable et intéressante. Les multiples données météo nous permettent de nous projeter à 10 jours même si on sait tous que la portion de parcours dans l’Atlantique sud est redoutable. On peut tout perdre ou tout gagner entre l’Equateur et le Cap de Bonne Espérance (pointe sud de l’Afrique). A plus court terme, nos observations nous donnent un passage dans un temps canon dans moins de six jours soit vendredi à l’Equateur et un passage de Sainte-Hélène 5 ou 6 jours plus tard. Donc nous sommes plutôt confiants. »

Une belle opportunité météo et un bateau qui confirme ses capacités à être dans les temps du record ! Thierry Briend notait ce matin que Sodebo Ultim’ se rapprochait des chronos effectués sur les tours du monde en équipage par Banque Populaire (5j 14h en 2012) et Groupama (5j 19h en 2010). Pour Thomas Coville, skipper solitaire, cela signifie aussi que le bateau est devenu très exigeant physiquement et nerveusement. En effet, il faut pouvoir tenir ces vitesses moyennes très rapides en gardant un niveau d’attention très élevé.

Sodebo Ultim’ navigue actuellement dans l’est de l’anticyclone dans un vent de N/NE plus stable. Thomas devrait empanner à hauteur de Cadix, ce sera sa première manœuvre depuis le départ. Puis, le bateau devrait atteindre Madère en fin de nuit.


 

Qui dit entame sportive dans un flux de nord fluctuant , implique peu de sommeil pour Thomas Coville
Sodebo Ultim’ a navigué entre deux systèmes générant des nuages et donc des vents irréguliers en direction et en force avec des grains et de la mer.  En effet, le vent oscillait en direction passant du Nord-Ouest au Nord-Est et en force entre 35 et 10 nœuds.

Analyse de la cellule routage de Sodebo Ultim’
Thierry Briend : « Cette situation météo sur le départ est particulièrement stable et intéressante. Les multiples données météo nous permettent de nous projeter à 10 jours même si on sait tous que la portion de parcours dans l’Atlantique sud est redoutable. On peut tout perdre ou tout gagner entre l’Equateur et le Cap de Bonne Espérance (pointe sud de l’Afrique). A plus court terme, nos observations nous donnent un passage dans un temps canon dans moins de six jours soit vendredi à l’Equateur et un passage de Sainte-Hélène 5 ou 6 jours plus tard. Donc nous sommes plutôt confiants. »